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Marie Thérèse 8-6-2019

Poupée volée largement présent sur les étals à sa parution (2014) m'a plutôt rebutée.

 Ecrite à la première personne, c'est une dissection du sentiment maternel au gré de scènes qui à la longue me lassèrent un peu.

Je m'explique.Une "quinqua", Léda, se retrouve seule après le départ de son mari et de ses deux filles. En vacance(près de Naples), elle observe sur la plage les jeux d'une jeune mère et de sa petite fille avec une poupée Si cette vision la captive, puis l'obsède à un point tel c'est qu'elle réveille en elle le sentiment de sa propre faiblesse en tant que mère.

Au fil des jours son malaise s'accroît. Elle vole la poupée, détruisant le bonheur tranquille de la petite famille.

Cet évènement constitue une apothéose dans cette confession de Léda .La dérive augmente en elle. Pour moi, je fini par trouver un peu "complaisante" cette accumulation de "déraison"...Bref, Je ne rentre pas dans cette histoire.

 Conclusion. Il me semble que Léda est un envers du personnage de Lena (L'Amie Prod.), qui, elle, agit en tant que femme selon une ligne qui semble ne pas souffrir de remise en question.

Chose reposante que cette simplicité , dans le récit! Mais qui a suscité bien des commentaires autour du livre(chez mes proches)car la situation familale de Lena est bel et bien semblable à celle de Léda.

 

Une émission sur ce roman :

https://www.franceinter.fr/emissions/livres-en-poche/livres-en-poche-16-septembre-2017